La traduction des romans arabes : marginalisation de notre littérature et représentation misérable de nos sociétés

Taha Hussein, Naguib Mahfouz et Averroes

Par Ammar Ali Hassan, écrivain égyptien La traduction a contribué à marginaliser notre littérature chez « l’autre », pas seulement en raison du faible nombre de traductions dans les langues les plus répandues, mais aussi à cause de la discrimination négative dont est victime la littérature arabe en général et de la faiblesse des traductions. Le docteur … Lire la suite